Le baiser
19/12/2008 13:53 par marie4liberte
Un baiser est un tour délicieux,
Conçu par la nature,
Pour couper la parole
Quand les mots deviennent superflus....
Le reflet est pour les couleurs ce que l'écho est pour les sons.
Il y existe quatre âges dans la vie d'un l'homme :
Celui où il croit au père noel.
Celui où il ne croit plus au père noel.
Celui où il est le père noel.
Celui où il ressemble au père noel.
Heureusement pour moi, je crois encore au père noel !
Et toi ?
Joyeux noel.
Oublier le passé,
vivre le moment présent et préparer l'avenir !
Il faut beaucoup d'entraînement pour maîtriser le temps...
qui passe à pas de géant.
Si tu ne trouves pas d'ami sage,
prêt à cheminer avec toi, résolu, constant,
marche seul,
comme un roi après une conquête
ou un éléphant dans la forêt.
(Bouddha)
La paix... Un rêve? -
La PAIX dans notre monde, est un RÊVE qui s'éveille ...
Il s'étire, il respire, sourit et s'émerveille,
Regarde par sa fenêtre : Bonheur et Pauvreté,
Amour et Solitude, Misère et Amitié.
Pourquoi tant de souffrances ? Pourquoi tant d'injustices ?
Quand on peut s'entraider en devenant complices,
Des Sourires de la Vie, des Caresses enjouées
Où s'évaporent la haine, et la rivalité....
Mais, pourquoi ce beau RÊVE s?est-il donc envolé ?
Hymne à la beauté
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.
Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ;
Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.
Qu'as-tu fait, toi, pendant ce temps-là?"
Jeannie eut un frisson dans l'ombre et se troubla.
"Moi? dit-elle. Ah! mon Dieu! rien, comme à l'ordinaire,
J'ai cousu. J'écoutais la mer comme un tonnerre,
J'avais peur. — Oui, l'hiver est dur, mais c'est égal."
Alors, tremblante ainsi que ceux qui font le mal,
Elle dit : "A propos, notre voisine est morte.
C'est hier qu'elle a dû mourir, enfin, n'importe,
Dans la soirée, après que vous fûtes partis.
Elle laisse ses deux enfants, qui sont petits.
L'un s'appelle Guillaume et l'autre Madeleine;
L'un qui ne marche pas, l'autre qui parle à peine.
La pauvre bonne femme était dans le besoin."
L'homme prit un air grave, et, jetant dans un coin
Son bonnet de forçat mouillé par la tempête :
"Diable! diable! dit-il, en se grattant la tête,
Nous avions cinq enfants, cela va faire sept.
Déjà, dans la saison mauvaise, on se passait
De souper quelquefois. Comment allons-nous faire?
Bah! tant pis! ce n'est pas ma faute. C'est l'affaire
Du bon Dieu. Ce sont là des accidents profonds.
Pourquoi donc a-t-il pris leur mère à ces chiffons?
C'est gros comme le poing. Ces choses-là sont rudes.
Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.
Si petits! on ne peut leur dire : Travaillez.
Femme, va les chercher. S'ils se sont réveillés,
Ils doivent avoir peur tout seuls avec la morte.
C'est la mère, vois-tu, qui frappe à notre porte;
Ouvrons aux deux enfants. Nous les mêlerons tous,
Cela nous grimpera le soir sur les genoux.
Ils vivront, ils seront frère et sœur des cinq autres.
Quand il verra qu'il faut nourrir avec les nôtres
Cette petite fille et ce petit garçon,
Le bon Dieu nous fera prendre plus de poisson.
Moi, je boirai de l'eau, je ferai double tâche,
C'est dit. Va les chercher. Mais qu'as-tu? Ça te fâche?
D'ordinaire, tu cours plus vite que cela.
— Tiens, dit-elle en ouvrant les rideaux, les voilà!"
Coquelicots
Les coquelicots sont revenus
Au bord des routes, sur les talus
Ivres dans la lumière d’avril
Ecarlates, doux et fragiles
Ils sèment leurs pétales de carmin
Toujours plus loin sur nos chemins
Je me souviens des étés d’or
De l’espoir et de nos joies encore
Sais-tu que d’autres lendemains
Viendront fleurir dans nos jardins ?
Les rouges coquelicots d’avril
Triomphent sous le ciel tranquille
Nos rêves ne se sont pas perdus
Les coquelicots sont revenus.
Isabelle Sébire